Communiqué de presse

Chemins de fer transfrontaliers: France et Belgique vont remettre à l’étude la réouverture de la ligne Dinant-Givet

Le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet, confirme l’intérêt commun de la France et de la Belgique pour une réouverture de la ligne 154 entre Dinant et Givet. Suite à une rencontre avec le Ministre français chargé des Transports, Jean-Baptiste Djebarri, une convention a été rédigée et sera prochainement signée afin de permettre à la SNCF Réseau et à Infrabel d’actualiser les études de potentialité et de faisabilité dans l’intérêt de tou.te.s les voyageur.se.s. mais aussi de la région de la Haute Meuse en général

Georges Gilkinet, vice-Premier ministre et ministre de la Mobilité : « En tant que jeune parlementaire, j’ai suivi ce dossier de près, il y a quelques années. Avec mon collègue français chargé des Transports, nous nous sommes rapidement rejoints en mai dernier sur l’intérêt de la ligne Dinant-Givet, pour relier nos deux régions et leurs habitants. La convention qui sera prochainement signée permettra d’objectiver le dossier et le potentiel de la ligne pour la mobilité dans le sud de la Province de Namur. »

 

Afin de préparer le contenu de la convention à venir, de nombreux échanges ont eu lieu entre Infrabel, la SNCB, les représentants français et ceux du Ministre Georges Gilkinet. Cette collaboration constructive a permis d'identifier clairement les points centraux qui devront faire l'objet de cette nouvelle étude de potentiel et de faisabilité de cette réouverture : le périmètre de l'étude, le financement, le planning prévisionnel, ou encore l'intégration du RAVeL à la voie.

 

Georges Gilkinet : « L'aménagement d’une section du RAVeL le long de cette voie est un projet important pour la mobilité douce en Région wallonne comme pour le Tourisme en région de haute Meuse. Cela représente aussi un enjeu de sécurité pour les vélotouristes ou les cyclistes quotidiens. C’est pour cela que j’ai demandé à voir intégrer dans l’étude l’aménagement du RAVeL le long de la L154. »

 

Concrètement, un budget de 420.000 € est nécessaire pour réaliser cette étude, avec un engagement du Gouvernement français à hauteur de 300.00 € et de 120.000 € pour le Gouvernement fédéral belge. L’étude portera sur le potentiel voyageur de manière large, à savoir le potentiel ferroviaire entre Charleville-Mézières et Bruxelles, dont le tronçon entre Dinant et Givet est manquant. Cette étude démarrera une fois la signature de ladite convention, d’ici la fin de l’année 2021, si tout va bien.